Conseil municipal 17 novembre 2007 (4) - Traitement des déchets médicaux -

Publié le

 

La municipalité suite à notre interrogation a confirmé que la communauté de communes ne prenait pas en charge le traitement des déchets médicaux.

Nous avons proposé (voir texte ci-dessous) de suivre le protocole de l'ADME et de contacter les municipalités connues ayant déjà mis en place ce tri  (Néoules -Brignoles -canton de la roquebrussane). Tri  qui consiste pour chaque acteur concerné à se fournir d'une « boîte »adéquate à  la pharmacie relais et ensuite à la déposer dans un container spécifique aux déchets médicaux qui est ensuite relevé pour que les déchets soient détruits dans des conditions sanitaires fiables.

Il a été évoqué  par la municipalité sans être  beaucoup développée une éventuelle prise en charge de ce problème par une association .
Nous ne pensons pas que ce problème grave de santé publique de la gestion des déchets médicaux, nécessitant une filière sécurisée puisse être confié au milieu associatif qui n'aura pas les moyens des contrôles nécessaires.
De plus la mise en place par l'ADME est complètement financé. Nous avons fourni les documents

y faisant référence.

Nous avons eu l'assurance que notre proposition serait étudiée..... sans plus de précision. De nombreuses

personnes à Nans aussi bien professionnels de santé que particuliers sont demandeurs. D'autres ne

sont sans doute pas au courant de cette possibilité et serait intéressées si elles étaient informées. Il serait  souhaitable pour la santé de tous que cette filière soit mise en place le plus rapidement possible.


 

Rappel de la quetion rajoutée à l'ordre du jour

 

 

Le traitement des déchets médicaux : la CCSBMA  prend-elle en charge cette compétence ? Si oui, quel avenir et quelles solutions actuellement ? Si non, que peut proposer la municipalité pour le traitement des déchets  médicaux du secteur  diffus ?

Ce secteur  concerne les déchets produits par les professionnels libéraux de la santé, les praticiens d'actes corporels, les hospitalisés à domicile et les particuliers en auto traitement. Ces derniers appartiennent  à la population locale mais aussi touristique.

Professionnels libéraux de la Santé (PLS) : Médecins généralistes, infirmier(e)s, acuponcteurs....

Chirurgiens dentistes... Praticiens d'actes corporels (PAC)  tatoueur, thanatopracteur, coiffeur, esthéticiennes éleveurs.. etc

Particulier en auto-traitement (PAT) : Diabète, insuffisance respiratoire, insuffisance rénale Virus hépatite C, B, hémophilie, sclérose en plaque, traitement à l'héparine.. etc

Ces déchets  doivent être conditionnés, dans des emballages conformes et soumis à des contraintes de

stockage et de la collecte. Les incinérateurs qui les détruisent doivent avoir des fours spéciaux et agréés... etc

  Commentaires :

En décembre 1998,l'ADME lance un projet de la mise en place de filières d'élimination des déchets des activités de soins à risque infectieux (DASRI). Deux communes voisines ont mise en place ce système, Brignoles et la Roquebrussanne. Cela nous permet de savoir que cela fonctionne. De quelle manière, en fait les professionnels et particuliers s'inscrivent dans une

pharmacie relais (ce qui fait que seul le pharmacien a connaissance de ceux qui ont besoin de bénéficier de ce système). Ils viennent chercher des « boites » conformes pour y mettre les déchets médicaux et ensuite ils les portent à un container spécial en ville qui est relevé par une entreprise spécialisée.


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