Platanes (suite)
…les platanes …(suite)
1) La réunion de chantier n'a pas eu lieu aujourd'hui car d'autres expertises ont été demandées
2)Le temps n’est plus à la palabre.
Oui, il eût fallu définir un cahier des charges plus précis et exigeant associant un spécialiste des arbres urbains.
Oui il aurait fallu un suivi de chantier plus attentif à la sauvegarde des platanes.
Oui la maîtrise d’œuvre (l’architecte) a été défaillante.
Oui la maîtrise d’ouvrage (la mairie) a été nettement défaillante dans le suivi du dossier.
Il faudra en reparler et définir les responsabilités administratives, politiques et si nécessaire judiciaires.
Mais maintenant le temps d’agir devant cette catastrophe est là. Il y a urgence. Urgence pour la sécurité des biens et des personnes, urgence pour l’économie locale, urgence pour le devenir des commerçants et artisans, urgence pour la vie des oiseaux qui peuplent le cours.
Les choix relèvent toujours de la responsabilité de l’équipe municipale en place. Il nous faut être vigilant aux hypothèses envisageables et envisagées.
La sauvegarde des arbres doit être considérée dans la durée. Chaque platane a encore suffisamment de ressources pour vivre puis vivoter une ou deux années mais ensuite ? Peut-on être garanti d’une pérennité ?
S’il doit y avoir replantation totale ou partielle, on ne peut imaginer laisser le cours en l’état jusque l’automne
Les commerçants, artisans situés sur le cours, les commerçants forains des marchés ont subi de plein fouet le chantier avec beaucoup d’abnégation sans avoir été réellement concertés. Il ne peut être question de prolonger cette situation.
Le printemps approche, le cours doit être rendu le plus rapidement possible aux promeneurs, aux clients.
C’est aux techniciens architecte, ingénieur agronome de dire le possible. Il faudra que les décisions rendues publiques.
C’est au maire de prendre en concertation les décisions nécessaires. C’est aussi de la responsabilité de la municipalité en accord avec l’association des commerçants de définir les modalités d’indemnisation, de compensation des pertes subies et les moyens d’assurer la saison prochaine.
Le maire se doit d’être le premier défenseur des intérêts individuels et collectifs. Il s’est engagé lors de la réunion publique du 16 février à tenir une nouvelle réunion pour faire le point.
Quant à nous, nous continuerons à être très vigilants, à vous informer des choix faits et des risques éventuels, à exiger que les intérêts de chacun soient pris en compte, à tout faire pour que Nans reste un village où il est agréable de vivre.